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Négoce de combustibles : diversifier l’activité pour garantir le dynamisme du secteur


La branche professionnelle du négoce de combustibles, solides, liquides, gazeux, produits pétroliers publie une étude sur la diversification des activités au sein de ses entreprises. Face à un environnement en pleine mutation et afin d’accompagner le développement d’activités secondaires, les professionnels proposent un plan d’action, mobilisant notamment les dispositifs de formation.

Les énergies fossiles au cœur d’un environnement en mutation

Les entreprises de la branche, dont l’activité porte sur la distribution de combustibles et l’exploitation de stations-services, doivent s’adapter à l’essor des énergies dites propres, qui bénéficient d’une image positive. En outre, la réglementation contraignante du secteur, la concurrence accrue de nouveaux acteurs (grands groupes industriels, grandes surfaces, etc.) et l’émergence de nouveaux comportements clients, sont autant de facteurs qui conduisent le secteur à devoir s’adapter.

La branche professionnelle du négoce de combustibles a ainsi pris l’initiative d’une étude consacrée à l’impact des activités secondaires de ses entreprises sur les métiers. Et ce afin d’accompagner les entreprises dans l’adaptation des métiers.

 
Une activité secondaire à fort impact sur les métiers

Pour la branche professionnelle, la redynamisation de l’activité des entreprises passe par une approche commerciale proactive et le développement d’activités secondaires répondant aux besoins des clients et du marché.

 L’étude montre d’ailleurs que 43 % des entreprises spécialisées dans la vente de combustibles sont déjà dotées d’une activité secondaire. On recense notamment des activités de maintenance / ramonage ou d’installation de chaudière, ainsi que la vente et le transport de produits non directement liés aux combustibles.

Ces activités secondaires ont un impact sur les métiers, à travers notamment le développement de la polyvalence des salariés, des compétences commerciales et des compétences techniques et technologiques. Philippe Lenglet, Président de l’Observatoire de la branche : « Les salariés sont impactés par les dimensions commerciale et technique. Chacun doit être en mesure de répondre aux questions des clients sur les différents produits et services, qu’ils soient liés ou non aux combustibles. »

 La formation professionnelle, levier d’action pour la branche

« La mise en place d’actions de formation nous a semblé être la meilleure manière d’accompagner l’adaptation des compétences des salariés dans le cadre de la diversification des activités », ajoute Anne-Bérangère Peutot, Vice-présidente de l’Observatoire. Deux axes de travail sont envisagés :

  • Développer la relation entre le client et l’entreprise à travers la formation de 3 grands métiers au sein de l’entreprise : le chauffeur-livreur, l’assistant(e) commercial(e) et administratif(ve) et le(la) directeur(trice) de l’entreprise. L’action collective « Mieux vendre » favorise ainsi la remontée des besoins et attentes des clients pour déployer une offre commerciale adaptée.
  • Accompagner la reprise d’entreprise à travers la formation de salariés à la reprise d’entreprises et de dirigeants à la cession de leur entreprise. Ces formations intégreront des problématiques liées au développement d’activités secondaires comme vecteur de croissance commerciale.

 

Consulter la synthèse de l’étude

 

Publiée le : 28/03/2017

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